Journaliste, réalisatrice, et présidente d’une association humanitaire « Bille en tête » je parcours le monde en sac à dos à la rencontre de communautés, de particuliers, de gens ordinaires et de ces acteurs du terrain qui mènent des projets, soutiennent des initiatives locales.
Lors de mes expéditions, je ne peux m’empêcher de rester journaliste dans l’âme avant tout et de mener mes enquêtes sur le terrain : Fouiller, décrypter, analyser,
Par exemple, lors mon dernier voyage dans la communauté de Sarayaku en Amazonie Equatorienne. Sarayaku s’est fait connaître en Equateur, puis dans le monde entier, pour son obstination et sa détermination à refuser l’exploitation pétrolière. Il est sorti victorieux, pacifiquement, en 2003, d’une confrontation directe avec une compagnie tentant de s’implanter sur son territoire. Mais aujourd’hui, en 2016 le peuple Sarayaku est à nouveau en danger.
Séjourner dans leur communauté, c’est les aider à lutter sur la scène internationale pour faire valoir leur droits et préserver leur territoire, car une partie de vos frais sera reversée à leur fond de développement .
En parler sur ce blog est aussi une manière d’informer, de sensibiliser car c’est typiquement le genre de sujet dont nous ne parlons pas dans les médias français.
Pourquoi Mimi ?
Dans les différents pays où je me rends, les autochtones ont souvent du mal à m’appeler par mon prénom : Myriam et ça se termine souvent par « Mimi ». Alors « Mimi reporter » est une façon de leur rendre hommage, de coller à la culture locale, car la 1ère règle quand on voyage : l’adaptation 😉 Et puis ma famille, mes amis m’appellent Mimi. Voyager c’est aussi créer du lien social. Pour toutes ces raisons,le nom de » Mimi reporter » qui m’a été suggéré par une amie rédactrice en chef est devenu le nom de mon blog.
Amicalement
Mimi








