Avant de partir, j’avais visionné tellement de documentaires sur ces gens perdus, échoués, livrés à eux-mêmes dans la jungle amazonienne, qu’avant même d’y pénétrer, sans le montrer à mes amis indiens, j’étais terrifiée.

J’avais prévu des barres de céréales au cas où…(on ne se moque pas) j’aurais à survivre dans ce milieu hostile. Alors oui, si vous avez peur des araignées des bestioles en tout genre, des serpents oubliez la foret amazonienne. Mais si vous aimez les plantes, les arbres, la terre (notre mère nourricière) la jungle amazonienne possède une diversité inégalée.
Grâce à mes amis Angun Gualinga et son Frère, les fils du grand Don Savino de Sarayku, j ai pu découvrir que celle qu on appelle « le poumon du monde » regorge de mille et un trésors. On peut boire, manger, utiliser les ressources pour construire les maisons des autochtones, pour cuisiner, pour fabriquer des sacs à dos…

Et même se soigner les yeux et bien d’autres maux.


Malheureusement comme vous le savez, depuis plusieurs années, le territoire est menacé : déforestation massive, invasion de l’agriculture moderne et de ses engrais, pesticides et autres toxines ou encore urbanisation croissante.
Il est urgent de sauver ce paradis terrestre en danger









